Par Admin  

22 avril 2022  

22 avril : Un jeu-concours autour du tri et des bonnes pratiques au jardin !

Ce printemps, l'asbl CORDER, en collaboration avec la CopidecAdalia 2.0 et la Wallonie, lance une campagne de sensibilisation afin de rappeler aux particuliers de déposer leurs emballages et restes de pesticides au recyparc.

Le tri des produits de jardinage : quoi, où, comment ? 

Lors de l’entretien de vos espaces privés, de votre jardin ou de votre terrasse, vous avez peut-être déjà utilisé certains produits spécifiques pour lutter contre des nuisibles (plantes indésirées, maladies des plantes, insectes ou petits animaux nuisibles, etc.). Ces produits sont communément appelés des pesticides. Mal utilisés, ils peuvent représenter un risque pour votre santé ou l’environnement.  

Parmi les pesticides, les produits utilisés dans votre jardin pour protéger vos plantes et contrôler la présence d’un “ennemi” de celles-ci ou pour détruire certains végétaux (plantes indésirées) sont appelés des produits phytopharmaceutiques ou PPP. Les instructions fournies avec le produit (dosage, dilution, méthode d’application, etc.) permettent un traitement efficace mais également de limiter les risques pour l’utilisateur (brûlure, contamination, etc.) ou pour l’environnement.

Il est donc primordial de respecter ces conditions d’utilisation. Les risques sont communiqués à l’aide de pictogramme imprimés sur l’étiquette du produit. Plus d’informations sur les bonnes pratiques d’utilisation des PPP et sur leurs alternatives ici, ou dans notre tout nouveau guide téléchargeable en cliquant ici.

Exemple de pictogrammes : produit dangereux pour l'environnement et produit corrosif.

En effet, afin de limiter les risques liés à l’utilisation de PPP, il est également important de privilégier les alternatives non-chimiques lorsque vous souhaitez entretenir vos espaces verts. Favoriser la biodiversité au sein de votre jardin grâce à une bande fleurie spontanée ou à semer vous-même, à un nichoir, des haies, un hôtel à insectes, ou en évitant de tondre votre pelouse avant la mi-juin sont des pratiques que vous pouvez entreprendre pour lutter contre les ennemis de vos plantes sans utiliser de PPP. En effet, vous attirerez ainsi un grand nombre d’insectes et d’animaux utiles, appelés ‘‘auxiliaires’’. 

Les auxiliaires sont des organismes vivants très précieux permettant de préserver l’équilibre fragile des écosystèmes. La coccinelle, ennemie naturelle des pucerons, en est un exemple. Les auxiliaires comprennent également les pollinisateurs (bourdons, abeilles sauvages, etc.), indispensables pour transformer les fleurs de votre potager en délicieux fruits et légumes. 

Dans ce cadre, le printemps est l’occasion idéale pour se tourner vers de nouvelles pratiques et réduire la quantité de produits chimiques utilisés. Comme chaque année, l’asbl Adalia 2.0 organise une campagne de mobilisation autour du zéro pesticide dans nos jardins. Plus d’informations sur le site www.printempssanspesticides.be.  

 

Afin de faciliter le tri des emballages de pesticides et des produits que vous n’utilisez plus, l’asbl CORDER et ses partenaires Adalia 2.0, la COPIDEC, et la Wallonie, organisent une large campagne de communication du 21 mars au 20 juin. Participez au jeu concours du 20 avril au 20 mai et tentez de remporter des lots d’une valeur allant jusque 100€ en répondant au questionnaire accessible sur le site du Programme Wallon de Réduction des Pesticides : www.pwrp.be !  

 

 

La lutte intégrée, qu'est-ce que c'est ?

Par Admin  

08 avril 2022  

08 avril : La lutte intégrée, qu'est-ce que c'est ?

La lutte intégrée contre les ennemis des végétaux, également désignée par le terme IPM pour « Integrated Pest Management », est définie par la Directive du Conseil 91/414/CEE du 15 juillet 1991 comme :

« L'application rationnelle d'une combinaison de mesures biologiques, biotechnologiques, chimiques, physiques, culturales ou intéressant la sélection des végétaux dans laquelle l'emploi de produits chimiques phytopharmaceutiques est limité au strict nécessaire pour maintenir la présence des organismes nuisibles en dessous de seuil à partir duquel apparaissent des dommages ou une perte économiquement inacceptable. »

 

Le décret pesticides du 10 juillet 2013 propose quant à lui la définition suivante :

« La prise en considération attentive de toutes les méthodes de protection des plantes disponibles et, par conséquent, l'intégration des mesures appropriées qui découragent le développement des populations d'organismes nuisibles et maintiennent le recours aux produits phytopharmaceutiques et à d'autres types d'interventions à des niveaux justifiés des points de vue économique et environnemental, et réduisent ou limitent au maximum les risques pour la santé humaine et l'environnement. La lutte intégrée contre les ennemis des végétaux privilégie la croissance des végétaux sains en veillant à perturber le moins possible les écosystèmes et encourage les mécanismes naturels de lutte contre les ennemis des végétaux. »

 

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